samedi 18 novembre 2017

Les complexes

Après avoir vu la touchante vidéo de Natacha sur ses complexes, j'ai aussi eu envie de parler des miens. Ce n'est pas facile pour autant d'en parler, et je ne suis pas là pour me plaindre.

Mon ventre/Mon poids

J'ai toujours eu un ventre rond, loin d'être plat. Je suis loin d'être en surpoids, je fais 61kg, ce n'est plus le poids que je faisais il y a encore un à deux ans : 55 kg. J'essaye petit à petit d'y revenir, mais c'est loin d'être facile quand il se stabilise. Après je me dis que mon corps évolue, que j'ai maintenant un corps de femme, et que quelques rondeurs ne m'a jamais empêcher de vivre. 

Mon nez

Je le tiens de mon père, et c'est ce que fais que je ne supporte pas mon profil. Il a une petite bosse qui fait que des fois je me trouve moche. Mais j'ai appris à l'accepter, et que des fois ce sont nos petits défauts qui nous rendent charmant(e).
Mon nez fait parti de moi, et je n'ai jamais voulu le refaire, car je n'en ai pas envie, et ce ne serait plus moi, tout simplement.

Mes dents

On m'a toujours dis que j'avais un joli sourire, mais je n'ai pas de dents parfaites. Certaines se chevauchent, d'autres sont un peu tordues, il faut que j'aille aussi plusieurs fois par an chez le dentiste, à cause de mes gencives très sensibles. Mais après cela ne m'a pas empêché de sourire.

Voilà mes trois plus gros complexes, il y en a d'autres, mais ceux là sont les plus évidents pour moi. Ce n'est pas pour autant que je ne prend pas la vie avec le sourire. Personne n'est parfait, et il faut juste apprendre à s'accepter. Je sais que j'ai été accepté comme je suis, malgré mes petits défauts.

Et vous, quels sont vos petits complexes ?

jeudi 16 novembre 2017

Trames jumelles

sumé du 1er tome :

L'une est blonde, l'autre brune. L'une solaire et populaire, l'autre timide et solitaire. Sonia dite Yuna écrit pour une association, Trames, qui publie un fanzine. Elle y rencontre Lou-Tiamat, qui s'affirme dans l'art du dessin suite au divorce brutal de ses parents. Leur amitié virtuelle se double d'échanges sur leurs créations et leur vie affective. Jusqu'au jour où les deux jeunes filles se rencontrent un week-end autour d'un projet…

La trilogie de Nos âmes jumelles est une histoire qui a su me toucher au plus profond de moi. Le dernier tome sorti, je me suis fais plaisir en me relisant les deux premiers avant d'enchainer avec la fin. Me créant une parenthèse entre Lou, Sonia et moi.

En relisant les deux premiers tomes j'ai eu cette sensation de retrouver deux bonnes copines, que je n'avais jamais quitté finalement. Samantha Bailly a su créer deux personnages réalistes, et au combien touchantes. Sonia et Lou sont loin d'être parfaites. Elles font des erreurs, évoluent, se remettent en question. Leurs goûts changent, leur manière de voir les choses aussi, qui était peut-être un peu plus naïve dans le premier tome. Dans Nos âmes plurielles on voit qu'elles s'affirment plus dans leur choix, leur décision concernant leur avenir, qui est loin d'être facile, mais baisser les bras ? Jamais ! Sonia et Lou vont se soutenir comme elles savent très bien le faire. Chacune apportera quelque chose à l'autre, elles se complètent. 

L'autrice nous expose les tracas de l'adolescence avec justesse et délicatesse. C'est criant de vérité, et vous n'aurez aucun mal à vous retrouver dans l'une des deux jeunes filles. Pour ma part c'est Lou qui m'a le plus touché. J'ai eu comme l'effet d'un miroir entre elle et moi. Son introversion, ses doutes, son manque de confiance en elle, et le fait d'avoir un coeur d'artichaut.
Ce dernier tome respire la mélancolie, la nostalgie. C'est tout en douceur que l'on quitte nos deux copines, qu'on a vu grandir. On sait qu'on pourra toujours les retrouver si l'envie nous prend, et je n'ai aucun doute que je pourrais les revoir dans une autre oeuvre de l'autrice. Merci Samantha, tout simplement.

mardi 14 novembre 2017

Magie de Noël

On peut le dire, ça y est, on rentre définitivement dans la période de Noël. J'ai toujours aimé cette fête, qui réchauffe les coeurs, qui émerveille nos petits yeux grâce à ces lumières, cette sorte de brume magique qui nous enveloppe.

Noël me réconforte, elle m'apporte beaucoup de douceur, de recentrage au niveau de moi-même, ce besoin plus important de se cocooner, de se faire plaisir. Noël annonce le retour des films et téléfilms de Noël, ceux un peu mielleux, mais qui n'ont que de bons sentiments à revendre. Quels sont les films que vous regardez lors de cette saison d'ailleurs ? Pour ma part c'est Home Alone, Le Grinch, The Holiday (le parfait film cocooning), Les cinq légendes, Le Pôle Express et mon préféré reste Super Noël, que je me regarde la plupart du temps la veille de Noël, c'est pour moi le plus magique de tous, qui me suit depuis ma plus tendre enfance.
En parlant d'enfance, vous avez une anecdote de Noël à raconter ? Moi je me souviens, toute petite, regarder des épisodes de Pokemon qui passaient à la TV le soir, et attendre doucement la venue du Père Noël, sans se douter qu'à côté les parents font ce grand effort d'attendre avec toi, et surtout la venue du couché pour vite mettre les cadeaux sous le sapin.

En magasin aussi, on sent l'effervescence qui commence. Le repérage des cadeaux, de ce qui pourrait faire plaisir à nos proches. Des envies de chocolat, d'être impatient à l'arrivée du 1er Décembre pour l'ouverture du calendrier de l'avent. Vous en prenez vous ? Moi ce sera un tout simple au chocolat ! Le petit plaisir de chaque jour. 
Et dans cette bulle féerique on écoute ces musiques de Noël, que l'on n'écoute vraiment qu'à cette période. J'ai d'ailleurs fais une petite playlist, si ça vous dit ! C'est ici > NOËL EN DOUCEUR.

dimanche 12 novembre 2017

Joli dimanche #1

Ces temps ci ce n'est pas la grande forme niveau moral. J'ai eu une semaine compliquée avec pas mal de pression au boulot. On ne change pas les habitudes comme on dit... Mais bon, j'essaye vraiment de faire un travail sur moi même, en me disant que je fais de mon mieux, et que c'est déjà bien. Mon père me dit souvent qu'il ne faut pas se rendre malade pour être travail, que ce n'est pas ça la vie, et il a bien raison.

Le froid est enfin arrivé. Enfin me direz vous, on arrive bientôt en décembre. Déjà. Le temps file à vive allure ! Je peux enfin mettre mes pulls dehors, ainsi que mes gros bons gilets bien moelleux et tout douillets. On respire ! Et on sent que les fêtes approchent. Je suis déjà allée faire un petit tour en jardinerie, pour voir les petites décos et où j'ai fais l'acquisition d'un nouveau plaid, au couleur de Noël. J'adore les plaids, c'est l'élément indispensable pour se sentir bien par grand froid. En parlant de Noël je me suis commandé un joli pull, mon premier pull de Noël ! Et un pyjama de Boohoo, que j'ai hâte de recevoir ! J'aime Noël, peut-être plus autant qu'avant, car ça me laisse un petit goût amère et de nostalgie aussi, mais le temps des films et musiques de Noël est là. Je suis contente, car j'ai pu commencer à me regarder des films que j'aime beaucoup en cette période, comme Juno, Vous avez un message... des films de saison qui font du bien au moral. C'est quoi vos films à vous lors de cette période bien froide qui vous font du bien ?

Vous avez du le remarquer, j'ai changé la charte graphique du blog. J'avais besoin de quelque chose de plus minimaliste, qui correspond plus à ce que je suis en ce moment. Je ne suis pas encore tout à fait satisfaite, mais ça me fait du bien de changer et d'aérer un peu le blog. 
En ce moment, j'ai encore cette sensation d'être étouffée par la quantité d'objets qui m'entoure. Je ne sais pas si ça vous le fait à vous, d'avoir cette impression que les objets vous empêche de respirer, et que vous n'y voyez plus clair. C'est exactement ce que je ressens en ce moment. Je regarder mon cocon, et il ne me correspond plus. J'ai ce besoin de faire plus de place, et de m'aérer l'esprit. Il y a beaucoup de choses que je regrette d'avoir acheté sur le moment, c'est pour ça que maintenant avant de craquer, je jette un regard bien plus appuyé sur la chose, me demande si j'en ai vraiment besoin, si je ne vais pas le regretter, etc. 

En vous souhaitant une jolie semaine !

lundi 6 novembre 2017

Parlons de Julie

Ouiiiiii je sais, je vous ai dis qu'il y aurait moins d'articles en ce moment, mais j'ai envie de vous parler d'une jolie personne, que j'affectionne de plus en plus, et qui me fait grandement du bien. Vous connaissez peut-être Julie sous le nom de sa chaine et de son blog " Friendly Beauty ". C'est une jeune femme pétillante, tellement, mais tellement adorable, et qui nous met le sourire plein les mirettes. Il n'y a pas à dire, dès que je regarde ses vidéos ou que je lis un de ses articles : je me sens bien. Son tout est comme un cocon tout doudou, qui réchauffe le coeur. J'aime ses Happy Sunday, où les petits bonheurs y sont présents, comme j'aime où on l'a voit en cuisine, mijotant des petits plats qui nous font saliver. Pour tout vous dire, Julie me donne envie d'avoir une vie plus saine, plus aérer. Elle vous donnera envie de regarder la nature, d'y voir ses petites merveilles cachées, mais d'aussi d'apprendre à se séparer des réseaux sociaux, afin de se concentrer sur ce qui est l'essentiel : la vie en elle même, loin des ragots, rumeurs et tout ce qui touche à cette bulle néfaste que sont les réseaux sociaux. Julie est une nana qui saura vous toucher par sa simplicité mais aussi par sa bienveillance. Merci jolie Julie pour ce bien être que me procure ton univers !

mercredi 18 octobre 2017

Tortues à l'infini

Auteur : John Green
Edition : Gallimard jeunesse
Parution : 2017
Pages : 338

Aza, seize ans, n'avait pas l'intention de tenter de résoudre l'énigme de ce milliardaire en fuite, Russell Pickett. Mais une récompense de cent mille dollars est en jeu, et sa Meilleure et Plus Intrépide Amie Daisy a très envie de mener l'enquête. Ensemble, elles vont traverser la petite distance et les grands écarts qui les séparent du fils de Russell Pickett : Davis.
Aza essaye d'être une bonne détective, une bonne amie, une bonne fille pour sa mère, une bonne élève, tout en étant prise dans la spirale vertigineuse de ses pensées obsessionnelles.
Aza, Daisy, Davis, trio improbable, trouvent en chemin d'autres mystères et d'autres vérités, celles de la résilience, de l'amour et de l'amitié indéfectible.

 
Avec John Green, c'est quitte ou double, pile ou face, soit j'aime, soit j'aime pas. J'avais eu un gros coup de coeur pour Nos étoiles contraires que j'aimerais beaucoup relire d'ailleurs, mais je n'avais vraiment pas aimé Qui es-tu Alaska ? Il me tardait cependant de découvrir sa nouvelle oeuvre, j'ai essayé de ne pas en attendre trop, mais je pense avoir été un peu déçue quand même.

La première partie de l'histoire était assez planplan, je m'ennuyais un peu, et l'enquête ne m'intéressait pas du tout. J'avais envie de voir les personnages évoluer entre eux, chose que je ne pense avoir eu. Il m'a manqué comme une partie de l'histoire. La deuxième partie s'enchaine assez vite, et nous accroche bien plus que le début qui m'a laissé perplexe.
Les personnages sont assez creux, j'ai trouvé qu'ils leur manquaient du pep's et d'un peu de folie comme John Green nous a habitué. Leurs relations étaient assez plates aussi.

J'ai l'impression de ne dire que des choses négatives, mais cela n'empêche pas qu'il m'a fait passer un très bon moment malgré tout. Les sujets traités comme le trouble obsessionnel sont décris avec justesse. On se rend compte que cela doit être très difficile de vivre ce genre de maladie. Le tout reste néanmoins réaliste et l'écriture de l'auteur aussi touchante qu'attendrissante.

Pas l'enthousiasme que j'espérais, dommage. Les personnages manquaient un peu de profondeur et je n'ai pas réussi à les aimer comme il le fallait. Ma lecture n'en ai pas moins agréable et je vous conseille de vous faire votre propre avis ! 

dimanche 15 octobre 2017

La fête de la Châtaigne 🌰

Ce dimanche je suis parti en balade à la fête de la Châtaigne à Colobrière, un petit village perdu entre les collines que j'aime depuis toute petite. J'ai ce souvenir du magasin de bonbons, où je craquais pour ceux à la violette et les berlingots. Du ballon volant que m'offraient mes parents, et pour cet air où les feuilles volent, puis craquent et craquent sous nos pieds, avec cette odeur sucrée de marrons chauds et de barbe à papa qui nous accueille chaleureusement.

Le conseil que je peux vous donner pour que vous profitiez pleinement de cette foire, est de partir assez tôt. Sinon vous allez devoir passer 2H dans les bouchons, et je l'ai vécu ; c'est l'horreur, aussi bien à l'allée qu'au retour.

Cette fête est LA fête de l'automne. Déjà rien qu'aux milles senteurs, des marrons, des crèmes à la châtaigne, des confitures de courges, des crêpes, des barbe à papa... mais aussi du cadre ! Si vous êtes dingue de l'automne comme moi, vous allez être ravi. J'étais déjà allée à Colobrière en début de mois d'Octobre et les couleurs des arbres n'avaient pas encore changés, c'est juste fou de voir comment en 15 jours la nature évolue ! C'est un feu d'artifice de couleurs, d'émerveillement. J'étais comme une enfant à Noël, l'automne est la saison où je me sens le mieux, qui m'apporte une véritable sérénité.





Vous pourrez y déguster les fameux marrons de Colobrière, chauds, afin de vous réchauffer par ce froid qui s'installe doucement.
En y allant ce matin, on a décidé d'aller au village à la marche après avoir garé la voiture, il faut bien compter 30min mais rien que pour cette balade entre les collines, ça vaut le coup. En plus le brouillard était au rendez vous, ce qui a rendu l'atmosphère assez féerique et magique. Voyez par vous même, je me suis régalée au niveau des photos ! 


J'espère sincèrement que cet article vous aura plus ! J'ai pris grand plaisir à le faire et à vous montrer un peu de mon à côté de chez moi. Des gros bisous tout doux !